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Affichage des articles du août, 2025

Bloodshot Bill & The Hick-Ups - This Is It! - 2018 Sleazy Records

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  L’album This Is It! est sorti en 2018 sur le label Sleazy Records (catégorie SRLP 26)  Il est souvent décrit par les revendeurs et labels comme du rockabilly brut et lo-fi , capté de manière très dépouillée, parfois juste avec un micro suspendu en guise de prise de son  Un "fantastic trash punk garage rock and roll" , promettant une énergie explosive ("They will kick your ass into tomorrow with this killer record!")  Avec 16 titres répartis sur deux faces, l’album est à la fois généreux et condensé — environ 32 minutes au total L’écoute suggère un enregistrement viscéral, impulsé par un seul micro, créant une ambiance intime mais sauvage , fidèle à l’ADN de Bloodshot Bill en tant qu’homme-orchestre. A1 – Slewfoot Sue Ouverture déjantée. Rockabilly rapide, batterie minimaliste, guitare grésillante. Le chant est mi-grogné mi-chanté, un peu comme un Buddy Holly passé au blender lo-fi. Ça met tout de suite l’auditeur dans l’ambiance : primitive et festive. A2 – ...

Bloodshot Bill

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  Bloodshot Bill est un artiste canadien (né vers 1976 à Montréal, Québec) spécialisé dans le rockabilly, le punk blues et le garage punk. Il est notamment connu pour ses performances en solo complet , où il joue de la guitare, de la grosse caisse, du hi-hat, tout en chantant et en grognant — un véritable homme-orchestre ambulant Ses signatures uniques : Un style brut, primaire, sans concession , qu’on pourrait qualifier de « rockabilly sauvage ». Une production extrêmement prolifique : plus de 20 albums et de nombreux singles, et des tournées en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. Il a reçu le titre Ameripolitan Rockabilly Male of the Year 2020 , une belle reconnaissance de son authenticité et de sa place dans la scène rockabilly moderne Son parcours et collaborations Actif sur scène depuis au moins 1998, il a tourné dans des bars, festivals et clubs partout dans le monde. A collaboré avec divers artistes underground montréalais et internationaux, formant notamment...

Sarah Vaughan - Sarah Vaughan et le All Stars Band - 25 cm - 1951 Remington (usa), Concerteum (France)

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 Ce petit format (25 cm) date d’une période charnière dans la carrière de Sarah Vaughan : elle sort de son expérience avec les big bands et commence à s’affirmer en tant qu’artiste solo avec un sens aigu de l’improvisation et du phrasé. Le All Stars Band apporte un soutien instrumental raffiné, permettant à Vaughan de briller sans être écrasée par l’orchestre. A1 – Mean To Me Une reprise d’un standard de 1929, ce morceau permet à Vaughan de montrer sa maîtrise du swing et de la dynamique vocale . Elle joue subtilement avec le tempo et les nuances, transformant un standard classique en une interprétation personnelle, pleine de légèreté et de sophistication. A2 – Interlude Une composition influencée par Dizzy Gillespie et Frank Paparelli , qui mélange le bebop avec une approche plus intimiste. Le morceau offre un mini solo instrumental et une introduction parfaite pour la voix, mettant en avant la virtuosité du band et la capacité de Vaughan à naviguer sur des structures complexes....

Sarah Vaughan

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 Sarah Vaughan, surnommée “Sassy” ou “The Divine One” , est l’une des plus grandes chanteuses de jazz américaines du XXᵉ siècle. Nom complet : Sarah Lois Vaughan Naissance : 27 mars 1924 à Newark, New Jersey, États-Unis Origines musicales : Très tôt, elle est influencée par la musique gospel et le jazz, participant à des concours de chant dès son adolescence. Elle est remarquée pour sa voix riche, flexible et expressive. En 1942, elle gagne un concours amateur à Harlem organisé par Billy Eckstine , qui la recrute ensuite pour son orchestre. Elle commence à se produire avec des big bands et se fait rapidement un nom grâce à sa virtuosité vocale et son incroyable tessiture. Dans les années 1950, elle se lance dans une carrière solo et enregistre pour plusieurs labels, dont Mercury Records et Columbia Records . Elle devient célèbre pour des morceaux tels que “Misty” , “Lullaby of Birdland” , et “Tenderly” . Sarah Vaughan est connue pour son contrôle parfait de la voix , sa capa...

the Undertones - Hypnotised - lp 1980

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  Sortie : 1980 Position dans la discographie : deuxième album studio Style : punk mélodique / power pop Contexte : Après le succès de leur premier album et du single “Teenage Kicks” , les Undertones cherchent à affiner leur son, avec des compositions plus matures et des expérimentations limitées tout en restant fidèles à leur énergie punk. “Hypnotised” est un album qui mélange énergie punk, mélodie pop et petites touches new wave . Comparé au premier album, il est un peu plus structuré, avec des arrangements plus soignés et des chansons qui explorent des thèmes légèrement plus variés. 1. “More Songs About Chocolate And Girls” (2:38) Analyse : Ouverture légère et punchy, typique de l’humour et de l’énergie du groupe. Points forts : Catchy, intro efficace. Points faibles : Très courte, pourrait sembler superficielle. 2. “There Goes Norman” (2:22) Analyse : Punk mélodique, riffs simples mais dynamiques. Points forts : Énergie constante, typiquement Undertones. Points fa...

The Undertones

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 The Undertones sont un groupe de punk rock et new wave nord-irlandais , formé à Derry, en Irlande du Nord, en 1975 .  Le groupe était composé à l’origine de : Feargal Sharkey – chant John O’Neill – guitare Vinny Doherty – guitare rythmique (remplacé plus tard par Damian O’Neill, frère de John) Michael Bradley – basse Billy Doherty – batterie Ils étaient surtout connus pour leurs chansons énergiques et mélodiques qui parlaient de la vie quotidienne et des relations adolescentes, plutôt que des tensions politiques qui secouaient l’Irlande du Nord à l’époque. Leur premier single “Teenage Kicks” (1978) a été un énorme succès au Royaume-Uni, notamment grâce au soutien du DJ John Peel , qui en a fait l’une de ses chansons préférées. Cette chanson est rapidement devenue emblématique du mouvement punk/new wave britannique. Ils ont ensuite sorti leur premier album, The Undertones (1979), suivi de Hypnotised (1980), et Positive Touch (1981), qui ont consolidé leur popular...

George Thorogood & The Destroyers - “Move It On Over” - 1978

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  Sorti en 1978 , “Move It On Over” est le deuxième album du groupe. L’album reprend le titre classique d’ Hank Williams (“Move It On Over”), mais le groupe le transforme en un blues-rock énergique , fidèle au style brut et direct de Thorogood. Il est produit à une époque où le blues-rock américain commence à se populariser auprès d’un public plus large. Énergie brute et immédiate Chaque morceau dégage une intensité palpable, avec des riffs de guitare accrocheurs et un rythme percutant. George Thorogood se distingue par son voix rauque et pleine de caractère , qui donne une authenticité presque “live” à l’album. 1. Move It On Over – 4:16 Description : Reprise du classique de Hank Williams. Analyse : Thorogood transforme la country originale en blues-rock énergique , avec un riff de guitare accrocheur et un tempo entraînant. Sa voix rauque donne une intensité brute qui définit le son du groupe. Points forts : Introduction parfaite de l’album, immédiate et festive. 2. Who Do ...

George Thorogood & The Destroyers

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George Thorogood est né le 24 février 1950 à Wilmington, Delaware, États-Unis . Il commence par apprendre la guitare en autodidacte et joue dans des groupes locaux dans les années 1970. En 1973 , il forme officiellement George Thorogood & The Destroyers , avec Jeff Simon à la batterie et Billy Blough à la basse. Leur premier album, “George Thorogood & The Destroyers” , sort en 1977 . Ils se font connaître grâce à des reprises de classiques du blues et du rock ‘n’ roll, notamment de Muddy Waters et Elmore James . Le style de Thorogood est caractérisé par un blues-rock énergique et brut , avec un son de guitare reconnaissable et des morceaux souvent courts et percutants. Leur album “Move It On Over” (1978) les propulse sur la scène nationale, surtout grâce à le titre “Move It On Over” , reprise d’Hank Williams. En 1982 , l’album “Bad to the Bone” devient leur plus grand succès. La chanson-titre “Bad to the Bone” devient un classique du rock et est très utilisée dans les f...

Dickey Lee - The Tale of Patches - 1962.

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  Cet album s'inscrit dans le genre des ballades pop des années 1960, avec une forte influence de la teen tragedy song , un sous-genre populaire à l'époque. La chanson-titre, "Patches", raconte l'histoire poignante de deux adolescents issus de milieux sociaux différents, dont l'amour interdit conduit tragiquement la jeune fille à se suicider. Le narrateur, dans un élan désespéré, annonce son intention de la rejoindre dans la mort, ce qui confère à la chanson une intensité émotionnelle marquante. L'album se compose de reprises de classiques du genre, tels que "Tell Laura I Love Her", "Teen Angel" et "Running Bear", qui explorent des thèmes similaires de tragédies adolescentes et de chagrins d'amour. Ces titres, bien que déjà connus, sont interprétés avec une sensibilité qui leur confère une nouvelle profondeur. 1. Patches Style : Teen tragedy song. Contenu : La chanson raconte l’histoire tragique d’un jeune homme et de...

Dickey Lee

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 Dickey Lee, de son vrai nom Royden Dickey Lipscomb , est né le 2 septembre 1936 à Memphis, Tennessee, États-Unis . Il a grandi dans un environnement musical riche, influencé par le rock 'n' roll et la country. Très jeune, il commence à écrire des chansons et à se produire localement. Pop et rock 'n' roll (années 1960) Il a connu ses premiers succès avec des chansons comme "Patches" (1962), qui raconte l’histoire touchante d’un jeune homme confronté à la pauvreté et à la perte d’un parent. D’autres chansons notables : "I Saw Linda Yesterday" et "Laurie (Strange Things Happen)" . Country et écriture pour d’autres artistes (années 1970 et 1980) Dans les années 1970, Dickey Lee s’oriente vers la country , enregistrant plusieurs hits dans ce genre. Il devient également un parolier prolifique , écrivant pour de grands noms comme Connie Francis, Freddy Fender, Reba McEntire, Hank Williams Jr. , et d’autres. Dickey Lee est reconnu pour son tal...

Buddy Knox - Buddy Knox - 1957 Roulette Records

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 Le premier album de Buddy Knox , intitulé simplement Buddy Knox , est sorti en 1957 sur Roulette Records (catalogue R-25003). C’est un disque important car il s’agit de l’un des premiers LP de rock 'n' roll entièrement écrits et interprétés par un artiste (à une époque où beaucoup de chanteurs dépendaient surtout de songwriters et de reprises). On y retrouve le rockabilly brut typique du milieu des années 1950, avec une guitare rythmique très présente, une contrebasse bondissante et une batterie minimaliste. Le style de Knox se distingue par une voix chaleureuse, légèrement nasale , et une approche assez douce du rock ‘n’ roll : moins sauvage que Gene Vincent ou Jerry Lee Lewis, plus proche du registre accessible de Buddy Holly. Party Doll (2:16) Le tube absolu : une mélodie accrocheuse, un riff de guitare inventif, et une ambiance légère. Un classique du rockabilly, co-écrit avec Jimmy Bowen, et enregistré au studio de Norman Petty  Commentaire : ouvre l’album avec une...

Buddy Knox

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 Buddy Knox (1933-1999) était un chanteur et auteur-compositeur américain de rockabilly et de rock 'n' roll. Naissance : Buddy Wayne Knox est né le 20 juillet 1933 à Happy, Texas (un nom prédestiné pour un futur artiste de rock 'n' roll !). Pendant ses études à l’université North Texas State, il forme un groupe avec des amis musiciens, The Rhythm Orchids . En 1956, Knox et son groupe enregistrent dans le fameux studio de Norman Petty à Clovis (Nouveau-Mexique), où Buddy Holly enregistrait également. Leur chanson "Party Doll" devient un énorme succès en 1957 : numéro 1 dans les charts pop américains. Ce titre est aujourd’hui considéré comme un classique du rockabilly. Après "Party Doll", Buddy Knox enregistre d’autres chansons qui entrent dans les classements, comme "Rock Your Little Baby to Sleep" et "Hula Love" . Singles marquants 1957 – "Party Doll" → n°1 Billboard (son plus grand succès). 1957 – "Rock Your...

R.E.M. – Murmur - lp (1983)

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 Au début des années 80, la scène américaine est dominée par le hard rock, le post-punk et l’explosion du nouveau rock britannique. Dans ce paysage saturé, R.E.M., venu d’Athens (Géorgie), propose avec Murmur un son différent : intime, mystérieux et profondément enraciné dans une tradition folk-rock revisitée. Produit par Mitch Easter et Don Dixon, l’album se distingue par son son feutré et organique . Les guitares de Peter Buck, au style “jangle” (arpèges clairs et carillonnants hérités des Byrds), définissent l’identité sonore du disque. La basse de Mike Mills est étonnamment mélodique et occupe un rôle presque lead. La batterie de Bill Berry est discrète mais essentielle, contribuant au groove. La voix de Michael Stipe, volontairement enfouie dans le mix, donne un effet de mystère, renforcé par des paroles cryptiques souvent incompréhensibles mais évocatrices. Radio Free Europe Hymne fondateur du groupe, déjà remarqué en single en 1981. Guitares carillonnantes, basse très ...

REM

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 R.E.M. est un groupe de rock alternatif américain formé en 1980 à Athens, en Géorgie. Il est considéré comme l’un des pionniers et des principaux représentants du rock alternatif et a joué un rôle majeur dans la popularisation de ce genre à l’échelle mondiale dans les années 1980 et 1990. Le groupe se forme autour de Michael Stipe (chant), Peter Buck (guitare), Mike Mills (basse, chœurs) et Bill Berry (batterie). Ils se rencontrent à l’université d’Athens et commencent à jouer ensemble. Leur premier single, “Radio Free Europe” (1981), attire l’attention de la scène underground. Leur premier mini-album, Chronic Town (1982), puis leur premier album, Murmur (1983), reçoivent un accueil critique très favorable, avec un son jangle pop influencé par le folk-rock des années 60. Albums : Reckoning (1984), Fables of the Reconstruction (1985), Lifes Rich Pageant (1986). Le groupe gagne une solide réputation dans la scène indépendante, avec un style mystérieux, des paroles cryp...